« Alors, il aime sa purée? »

Je trouve que ça fait longtemps depuis le dernier article de ma catégorie Maman, tu ne trouves pas? Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’un point important dans notre quotidien avec Louis. Je garde le sujet de l’allaitement (qui sera assez long à traiter) pour une autre fois et vu nos difficultés actuelles, je ne vais pas parler sommeil parce que chéri et moi, on galère ! Je voudrais te parler diversification, puis que nous n’avons pas fonctionné comme tout le monde, pour changer!

Je crois me rappeler avoir abordé la façon dont on allait diversifier notre fils dès la grossesse. En me renseignant sur l’allaitement, j’ai lu le Manuel très illustré de l’allaitement (une pépite !!) qui contenait une double page mentionnant la diversification menée par l’enfant. L’idée m’a tout de suite tenté, mais clairement il était un peu tôt pour parler de ça. Mon lait couvrant tous ses besoins, nous n’avons pas voulu diversifier Louis avant ses 6 mois. En réalité, on a attendu une semaine de plus pour qu’il réunisse toutes les conditions nécessaires à la DME. Comme pour tout le reste, super chéri m’a suivi, m’a écouté quand je lui racontais toutes mes recherches et connaissances sur le sujet. Avant de débuter, nous en avons également parlé avec notre sage-femme, qui avait pratiqué la DME avec ses enfants, et qui nous a rappelé les gestes de premiers secours utiles en cas d’étouffement d’un bébé.

La diversification menée par l’enfant est donc une méthode de diversification où l’on propose à notre bébé des aliments solides directement. Pas de purée ni compote donc, enfin pas au début. Pour des raisons de sécurité (qui devraient s’appliquer également aux bébés diversifiés de façon classique, mais c’est un autre sujet) il faut attendre que le bébé réunisse plusieurs éléments: il doit être âgé de 6 mois, avoir un tonus musculaire lui permettant de tenir assis seul (pas nécessairement de s’asseoir seul) et pouvoir se redresser si il penche, et avoir un intérêt certain pour la nourriture. L’âge permet une maturité intestinale, le tonus musculaire est indispensable pour éviter l’étouffement… Pour te répondre, je n’avais pas plus peur de l’étouffement que cela. En réalité, je préfère gérer une fausse route avec un morceau de carotte plutôt qu’avec une purée…

Nous avons donc commencé en avril 2019, un peu en stress évidemment. Il s’agit d’une étape importante dans la vie d’un bébé. Les premiers mois, Louis tétait systématiquement avant son repas, le lait restant l’aliment principal. En plus, ça évitait qu’il se jette sur son plat et mange trop vite (ça arrive fréquemment et je suis parfois en apnée en attendant qu’il avale enfin son morceau!) Pour son tout premier repas, nous avons préparé du brocoli cuit à la vapeur, des morceaux de banane bien mûre et d’avocat. Il a tout goûté et nous avons partagé un vrai moment convivial. Il n’a jamais fait de fausse route, seule une peau de clémentine a déclenché une fois son réflexe vomitif, il a parfaitement géré. Malgré le stress, nous lui avons fait confiance et lui avons expliqué qu’il devait cracher en restant le plus calme possible. 3 toux plus tard, il nous a rendu la peau entière et a râlé pour manger le morceau suivant 😅

Aujourd’hui, Louis a environ 15 mois et ses repas sont identiques aux nôtres. Nous avons adapté notre régime alimentaire pour diminuer le sel par exemple, mais au niveau des textures nous n’adaptons plus. Il mange 4 repas par jour avec des portions variables. Certains jours il ne mange quasiment rien, d’autres il prend des portions plus importantes que nous… Nous le laissons gérer sa faim et ça lui réussit bien. Ses courbes ont toujours été excellentes, même si ce n’est pas le critère que nous surveillons, ça rassure au moins la pédiatre (à qui nous n’avons pas parlé de DME puisqu’elle s’est montrée très fermée sur le sujet) La confiance que nous avons envers Louis est le seul élément qui fait que ça a marché. Nous étions bien renseignés, mais c’est lui qui a fait tout le travail.

Alors? C’est une méthode de diversification qui t’attire ou t’effraie? Si tu as des enfants, comment ont-ils été diversifié? J’espère pouvoir échanger avec toi en commentaires en attendant le prochain article. A très vite!

Des bisous,

Elodie.

Déjà un an!

On peut dire que cette année est passée vite! Si tu ne m’as pas lu avant cet article, Louis a eu un an au mois d’octobre. Je crois que je ne réalise pas encore totalement. Si il y a bien une chose qu’on m’a répété sans cesse pendant ma grossesse et qui s’est avérée vraie, c’est que le temps file à une vitesse folle. Pendant ma grossesse j’étais pleine de certitudes, dont beaucoup étaient liées à ce que j’entendais autour de moi depuis toujours. Presque toutes ce sont avérées fausses, de mon point de vue. Avec chéri, on se rend compte qu’on ne fait pas comme la majorité des gens, certains commencent à nous juger pour nos choix parfois atypiques, même si après réflexion, des jugements on en a toujours eu, bien plus depuis qu’on a annoncé cette grossesse. Alors finalement on profite, on voit que notre fils grandit correctement, est épanoui et en pleine santé. Le reste, ça ne nous intéresse pas plus. On se concentre sur notre famille et ce que je peux te dire, c’est qu’elle a bien changé.

Evidemment, en premier je vais te parler de Louis. La première année est riche en acquisitions, c’est l’année la plus chargée pour un bébé. J’avais d’ailleurs lu un article (dont je ne me rappelle pas l’auteur, bonjour le boulet) qui disait que les enfants entre 0 et 2/3 ans étaient les plus grands scientifiques au monde. En effet, ils découvrent tous les phénomènes que nous maîtrisons plus ou moins consciemment par la suite. J’ai noté chaque étape de son développement dans son album de naissance qui est assez complet et qui dure encore aujourd’hui pour certaines étapes. Je ne suis pas sûre de l’intérêt de tout te lister ici parce qu’un enfant ne fait pas l’autre.

La seule chose qui le frustre aujourd’hui c’est de ne pas marcher seul. On le voit qui en meurt d’envie, notamment avec son groupe de copains plus âgés. Mais même s’il s’est mis debout seul dans son lit dès ses 9 mois, il ne veut pas se lâcher. Et c’est hors de question pour nous de le faire marcher en le tenant par les mains, on pratique la motricité libre depuis sa naissance et on lui fait confiance. Il marchera quand il sera prêt.
D’un point de vue alimentaire maintenant, il mange comme nous depuis le début de la diversification puisque nous avons fait la DME, dont je pourrais te reparler dans un article dédié si tu veux. Nous étions contents de pouvoir manger avec lui son gâteau d’anniversaire, sinon aucun intérêt… Nous nous adaptons à son âge donc nous cuisinons sans sel et sans sucre raffiné depuis plus de 6 mois maintenant, et nous ne lui donnons pas de chocolat ni miel. En dehors de ça, il a presque tout goûté et aime tout ce qu’on lui prépare à manger (même quand à notre goût, c’est complètement raté 😅)
On le voit gagner en autonomie et on essaye de favoriser ça. Depuis quelques semaines, une boîte à goûter est à sa disposition dans le salon, pleine d’en-cas que l’on juge sain. Il peut rester des jours sans y toucher et décider de la vider en une après-midi. Il apprend à gérer sa faim. Sa tasse d’eau est également toujours pleine et à sa hauteur pour qu’il puisse boire. Si jamais j’oublie de la remplir ou qu’elle n’est pas accessible, il demande à téter pour s’hydrater. Pour son anniversaire, il a reçu une tour d’observation de la part de ses grands-parents et je trouve que c’est le meilleur cadeau à faire pour les un an d’un petit autour de soi. Il ne monte pas encore seul dessus mais peut y rester très longtemps si une activité l’intéresse (au hasard, son père qui cuisine ^^) On lui montre chaque jour comment il peut monter et il commence à capter où mettre les mains etc. Il descend seul depuis le jour où on l’a reçu. La tour nous permet de faire beaucoup plus de choses ensemble. Il s’occupe d’allumer et éteindre le four -même si on est loin des réglages conventionnels pour un gâteau pour l’instant 😂-

Enfin, d’un point de vue allaitement, je te l’ai dit un peu plus haut, il tète toujours. « Oh mon dieu encore! Tu comptes faire ça jusqu’à quand? C’est tellement dégradant! »
Ce qu’il faut pas entendre… Si tu lis ça et que tu me connais bien, tu sais à quel point nos débuts ont été chaotiques. D’ailleurs avant sa naissance je visais les six mois recommandés par l’OMS ; au bout d’une semaine je me suis dit que l’allaiter un mois serait déjà miraculeux. Et puis finalement j’ai tenu un mois, repoussant l’objectif à 3 mois, puis 6, puis 12… Jusqu’à ne plus m’en mettre. Aujourd’hui, je pense qu’on ira probablement au sevrage naturel. Je vois beaucoup trop d’avantages à allaiter un bambin. Et je vois les effets que ça peut avoir sur Louis, je ne compte donc pas le priver de ça. C’est sûrement sur ce point où moi j’ai le plus évolué cette année.

Avant d’être enceinte, en couple etc. Je ne pensais pas allaiter. Personne dans ma famille ne l’a fait ou presque, et sûrement pas de façon « longue ». J’ai grandi avec le biberon en modèle donc ça me semblait normal de le donner. Et puis je suis tombée enceinte. Quand on a commencé à m’en parler je ne savais pas trop. J’ai eu envie d’essayer, mais je ne savais pas comment faire. J’en ai un peu parlé avec ma sage-femme qui est formée et on a dédié une séance de préparation à la naissance à l’allaitement. Où elle nous a tout expliqué avec chéri, rassuré aussi, et encouragé à le faire. On s’est donc équipé pour allaiter, nous n’avions aucun biberon à sa naissance, hormis un reçu en « cadeau » lorsque j’ai acheté… des vêtements d’allaitement. Aucune logique. Bref, j’ai finalement allaité et adoré ça. Mais j’ai surtout changé la vision que j’avais de la maternité. Au début de la grossesse, je pensais reprendre la travail à la fin du congé maternité classique, soit moins de trois mois après la naissance de Louis… Plus la grossesse et les démarches avançaient, moins je le souhaitais. Mon bébé n’était pas encore viable en dehors de mon ventre que je devais déjà l’inscrire en crèche. Une aberration. A la naissance de Louis, c’est devenu évident. Je ne retournais pas travailler en janvier 2019. J’ai pris un premier congé parental de six mois, que je renouvelle depuis, merci la fonction publique. Evidemment que c’est moins confortable financièrement, mais je n’aspire plus aux mêmes choses qu’il y a encore un an. Je suis très récemment passée pour une ringarde avec mon vieil iPhone 5S abîmé. Mais pourquoi je le changerais? Il fonctionne, sa batterie tient bien plus que celle du téléphone de la personne qui m’a fait remarquer qu’il était « trop vieux » et concrètement, je préfère acheter ce qu’il faut pour mon fils que de mettre un smic dans un téléphone. D’ailleurs, lorsque celui-ci me lâchera, dans le plus probable des cas j’en achèterais un similaire reconditionné, au mieux je n’achèterais pas de smartphone. J’ai mis mes priorités ailleurs cette année, je me suis enfin concentrée sur l’essentiel.

Pour te dire à quel point une transition était nécessaire : photo de septembre 2015, où je suis partie seule à NY...

Dans le même temps, j’ai poursuivi cette transition vers un mode de vie plus sain commencé il y a quelques années. J’ai conscience de tout ce qui pourrait ou devrait changer afin de préserver la planète depuis longtemps, mais pour certains gestes (parfois les plus simples) je n’avais jamais franchi le pas. Dans un article je t’ai détaillé les soins que nous utilisons pour Louis à la maison. Mais c’est vrai que depuis sa naissance, nous essayons deux fois plus d’avoir un impact positif sur l’environnement. Le vrac et les contenants réutilisables ont envahi notre cuisine, les produits solides remplacent peu à peu chaque bouteille plastique présente dans la salle de bain et les produits d’entretien se résument désormais à du fait maison. On voit un impact sur notre poubelle, notre porte monnaie et aussi sur notre santé, puisque tout ça nous permet aussi d’être plus attentif à l’origine et à la composition des produits qui entrent à la maison. Nous savons aussi que nous pouvons encore faire plus, et nous y travaillons. Désormais, chaque achat est réfléchi à la maison et je trouve ça génial. Chaque envie est analysée, pour chaque objet que nous souhaitons acquérir, on cherche une alternative à l’achat neuf, voire même à l’achat tout court. On avance dans notre démarche vers le zéro déchet et personnellement j’essaye de plus en plus de désencombrer pour peut-être un jour atteindre un certain stade de minimalisme. J’ai commencé avec tous mes produits de soins, maquillages, mes vêtements également (un tiers est parti, un tiers en suspend et le dernier me plaît vraiment). Dans un prochain article, j’aborderai ce que nous pouvons encore améliorer, mais également tout ce sur quoi nous bloquons. Parce que personne n’est parfait, personne ne peut faire de transition parfaite en un claquement de doigt. Même toi, Mimi Mathy. Cependant, en regardant le chemin parcouru, je sais que nous avançons dans la bonne direction.

Faire le point sur cette année m’aide à ouvrir les yeux sur le chemin que nous avons parcouru, tous les trois. Nous nous sommes affirmés en tant que parents et même si le chemin est encore long, on commence à nous percevoir comme cela. Nous avons également fait de nombreux choix pour notre enfant, en nous documentant avec des sources fiables à chaque fois, ce qui nous permet de savoir pourquoi on fait les choses différemment des autres. Être sûrs de faire les bons choix avec les informations que l’on a, c’est qui nous a permis de devenir des parents, réellement.

La pause que je me suis accordée m’a fait du bien et j’espère trouver et ajuster mon rythme, j’ai quelques idées d’articles pour la suite mais je t’écoute si jamais tu as des idées. Je sais que l’article d’aujourd’hui est particulièrement long mais promis, ça devrait se calmer la prochaine fois ! On se dit à très vite!

Des bisous,

Elodie.

Ah, l’aventure !

Je ne sais pas toi, mais j’aime voyager. J’aime voir des paysages différents, rencontrer des gens avec une culture, des habitudes différentes des miennes. Les voyages forment la jeunesse, qu’ils disent. Cependant, je n’ai pas beaucoup voyagé en dehors de l’Europe, et pour le plus souvent j’ai voyagé en France. Je pense qu’à part le fond de la Creuse, j’ai vu pas mal de nos paysages. Et j’adore ça. Évidemment le choc culturel n’est pas intense 😅 mais on remarque quand même des façons de faire dans chaque région.

Bref, avec notre fils, nous avons envie de voyager. Nous souhaitons lui montrer l’Europe avec un projet: visiter chaque capitale. Cette année, les délais pour obtenir sa carte d’identité nous ont bloqué. On s’y est pris trop tard par rapport à nos dates de vacances… Nous avons donc réfléchi à une destination qui pourrait nous plaire en France.
Je n’y avais jamais mis les pieds, il est possible de s’y rendre avec les papiers que nous avions, et cerise sur le gâteau, des paysages aussi variés que beaux nous attendaient. Nous avons donc pris nos billets, réservé les logements et foncé vers la Corse.

La nuit du départ a été courte, avec un rendez-vous à 7h le dimanche matin au ferry et une valise qui s’est terminée tard dans la nuit. On a fait le choix de le réveiller le plus tard possible, lui changer juste la couche et le laisser en pyjama jusqu’à arriver au bateau, car il faut être sur place au moins une heure avant le départ. On espérait donc le faire dormir au maximum.

Je n’ai jamais trouvé les préparatifs pour partir en vacances stressant, mais ! Au niveau des papiers déjà. Je sais que pour l’avion il faut une carte d’identité, mais le bateau? Je ne trouvais pas l’information sur le site donc j’ai contacté Corsica Ferries qui a répondu plutôt rapidement 👍🏻 Finalement, le livret de famille suffit pour lui, ouf! Il ne fallait ensuite rien oublier et optimiser l’espace, petite citadine oblige. Heureusement que nous n’utilisons pas de poussette, le meï taï est bien moins encombrant et permettra à notre fils de profiter de la vue ou de se reposer contre nous, à sa guise. Enfin, pour ne pas aider, il fallait préparer des « au cas où » car la météo fin septembre était indécise, et nous sommes allés en bord de mer ET en altitude, avec les écarts de température que tu peux imaginer. Au final la valise la plus simple était celle de la chienne 😂

La semaine a été à la fois reposante et enrichissante. Nous n’avions pas prévu de visiter à la chaîne mais de nous reposer et de voir les points d’intérêt autour de nous. Nous sommes arrivés à Île Rousse où nous sommes restés moins de deux heures, histoire de se poser après la traversée, faire marcher la chienne et donner des nouvelles à nos proches. Ensuite direction Corte, sa citadelle, ses paysages et son calme 👌🏻 pour 3 jours où j’ai découvert les spécialités culinaires (sans la charcuterie, évidemment). Petite frustration cependant, tout est au lait cru ou arrosé de miel, donc on ne peut pas faire goûter à notre bébé… La prochaine fois. Pour finir la semaine, nous nous sommes rapprochés de la mer, à Ajaccio. Chéri a de la famille, et notre ferry repart d’ici. Ajaccio me plaît moins, un peu trop grande ville à mon goût, même si ça a beaucoup plus de charmes qu’ailleurs. Au programme des balades en bord de mer, un marché (que j’adore ♥️) et un passage aux Sanguinaires en bateau, la semaine se termine bien trop vite. Nous sommes rentrés le dimanche matin, la traversée était plus calme mais L., lui, n’a pas dormi. Il s’est réveillé en même temps que nous à 4h30 et n’a pas fait de sieste sur le bateau cette fois-ci, autant te dire que la journée a été longue

Nous avions besoin d’une semaine comme celle-ci, de nous reposer et nous retrouver tous les trois. Elle nous a été bénéfique et notre fils a visiblement adoré la Corse autant que moi. Pendant cette semaine, il nous a fait ses premiers signes : tétée, encore. Il a également profiter des longs couloirs de l’appartement que nous occupions à Corte pour faire du quatre pattes sans s’arrêter! Il pouvait également se tenir le long des murs pour s’entraîner à marcher avec appui sur de bonnes distances. Et ce qui nous a le plus surpris, son sommeil s’est amélioré dès qu’on a posé un pied (ou une roue de voiture 😅) en Corse. D’un endormissement plus ou moins simple à partir de 21h, il est passé à 20h en moyenne, sans grosse difficulté. Avec un réveil aux mêmes heures que d’habitude ou plus tôt, en fonction du lever du soleil… En parlant de ça, nous avions prévu de faire du cododo pendant ce voyage: pas de lit parapluie à prévoir et des nuits plus simples à gérer pour tout le monde. Nous le pratiquons également à la maison mais avec son lit collé au notre pour plus de place. La proximité en étant dans un seul lit en 140cm pour 3 cette semaine là ne l’a absolument pas dérangé, il s’est même installé en large du lit plus d’une fois 😉

En résumé j’ai appréhendé cette semaine en Corse d’un point de vue organisation, et j’ai regretté qu’il ne puisse pas manger comme nous. Mais à côté de ça, j’ai adoré découvrir autant de paysages différents en seulement une semaine, et j’ai vu que notre fils a adoré cette semaine également. Il est rentré en dormant un peu mieux, et en réussissant à communiquer avec nous…

Est-ce que tu voyages avec un enfant? As-tu déjà été en Corse? N’hésites pas à me dire tout ça en commentaires et me donner tes impressions, on se retrouve très vite pour un prochain article dont le sujet n’est pas encore fixé donc si tu as des envies particulières, je t’écoute!

Des bisous,

Elodie.