Pancakes en deux ingrédients !

Aujourd’hui on se retrouve pour parler, comme souvent, d’une recette de la flemme ! Je t’en parle souvent, notamment sur IG, mais je veux cuisiner vite! Autant j’adore faire ça, autant je n’aime pas y passer 4h (RIP l’expérience du batchcooking, n’est-ce pas!) Alors je voulais te partager ma recette des petits-déjeuner où tu tombes en rade de granola (il faudra que je te partage cette recette!!!) et t’as pas envie de juste manger un fruit parce que si tu es comme moi, t’aimes bien finir le repas en ayant eu l’impression de manger comme 4 (sans le faire hein, sinon c’est autre chose)

Pour faire environ 3-4 pancakes il te faut donc :

  • Un bol, une fourchette et une poêle (naaaan tu déconnes)
  • Un oeuf
  • Une banane (plus elle est mûre, mieux c’est)
Pour te donner une idée de la quantité de pâte avec une banane et demie et un oeuf !

Et c’est tout ! Ma mère a fait une tête un peu genre « c’est quoi ton truc? » la première fois que j’en ai fait chez elle pour donner à Louis (en début de DME c’est top comme texture, et Louis et son amour pour la banane… On en parle même plus tellement les deux vont ensemble) mais je t’assure que ça donne un pancake qui se tient, et qui est super bon! Tu te doutes bien que sinon je ne t’en parlerais pas…
Tu écrases donc la banane à la fourchette, tu ajoutes l’oeuf et tu mélanges jusqu’à avoir une consistance bien homogène. Tu fais chauffer ta poêle avec un fond d’huile (de coco, désodorisé ou non) et tu fais tes petits tas… Et voilà!

Il n’était plus aussi rond après que je l’ai retourné, je te rassure !

Tu peux évidemment pimper la recette avec des pépites de chocolat etc… Par exemple on s’en servait pour mettre du thon pour Louis quand il était plus petit, dans ce cas là on rajoutait une cuillère à soupe de farine pour épaissir un peu la chose, sinon c’était trop humide et ça s’écrasait trop pour qu’il mange!

Mon petit déjeuner de fête des mères !

N’hésites pas à essayer cette recette chez toi et à me dire ce que tu en penses en commentaire, je te dis à très vite pour un prochain article!

« Alors, il aime sa purée? »

Je trouve que ça fait longtemps depuis le dernier article de ma catégorie Maman, tu ne trouves pas? Aujourd’hui, j’ai envie de te parler d’un point important dans notre quotidien avec Louis. Je garde le sujet de l’allaitement (qui sera assez long à traiter) pour une autre fois et vu nos difficultés actuelles, je ne vais pas parler sommeil parce que chéri et moi, on galère ! Je voudrais te parler diversification, puis que nous n’avons pas fonctionné comme tout le monde, pour changer!

Je crois me rappeler avoir abordé la façon dont on allait diversifier notre fils dès la grossesse. En me renseignant sur l’allaitement, j’ai lu le Manuel très illustré de l’allaitement (une pépite !!) qui contenait une double page mentionnant la diversification menée par l’enfant. L’idée m’a tout de suite tenté, mais clairement il était un peu tôt pour parler de ça. Mon lait couvrant tous ses besoins, nous n’avons pas voulu diversifier Louis avant ses 6 mois. En réalité, on a attendu une semaine de plus pour qu’il réunisse toutes les conditions nécessaires à la DME. Comme pour tout le reste, super chéri m’a suivi, m’a écouté quand je lui racontais toutes mes recherches et connaissances sur le sujet. Avant de débuter, nous en avons également parlé avec notre sage-femme, qui avait pratiqué la DME avec ses enfants, et qui nous a rappelé les gestes de premiers secours utiles en cas d’étouffement d’un bébé.

La diversification menée par l’enfant est donc une méthode de diversification où l’on propose à notre bébé des aliments solides directement. Pas de purée ni compote donc, enfin pas au début. Pour des raisons de sécurité (qui devraient s’appliquer également aux bébés diversifiés de façon classique, mais c’est un autre sujet) il faut attendre que le bébé réunisse plusieurs éléments: il doit être âgé de 6 mois, avoir un tonus musculaire lui permettant de tenir assis seul (pas nécessairement de s’asseoir seul) et pouvoir se redresser si il penche, et avoir un intérêt certain pour la nourriture. L’âge permet une maturité intestinale, le tonus musculaire est indispensable pour éviter l’étouffement… Pour te répondre, je n’avais pas plus peur de l’étouffement que cela. En réalité, je préfère gérer une fausse route avec un morceau de carotte plutôt qu’avec une purée…

Nous avons donc commencé en avril 2019, un peu en stress évidemment. Il s’agit d’une étape importante dans la vie d’un bébé. Les premiers mois, Louis tétait systématiquement avant son repas, le lait restant l’aliment principal. En plus, ça évitait qu’il se jette sur son plat et mange trop vite (ça arrive fréquemment et je suis parfois en apnée en attendant qu’il avale enfin son morceau!) Pour son tout premier repas, nous avons préparé du brocoli cuit à la vapeur, des morceaux de banane bien mûre et d’avocat. Il a tout goûté et nous avons partagé un vrai moment convivial. Il n’a jamais fait de fausse route, seule une peau de clémentine a déclenché une fois son réflexe vomitif, il a parfaitement géré. Malgré le stress, nous lui avons fait confiance et lui avons expliqué qu’il devait cracher en restant le plus calme possible. 3 toux plus tard, il nous a rendu la peau entière et a râlé pour manger le morceau suivant 😅

Aujourd’hui, Louis a environ 15 mois et ses repas sont identiques aux nôtres. Nous avons adapté notre régime alimentaire pour diminuer le sel par exemple, mais au niveau des textures nous n’adaptons plus. Il mange 4 repas par jour avec des portions variables. Certains jours il ne mange quasiment rien, d’autres il prend des portions plus importantes que nous… Nous le laissons gérer sa faim et ça lui réussit bien. Ses courbes ont toujours été excellentes, même si ce n’est pas le critère que nous surveillons, ça rassure au moins la pédiatre (à qui nous n’avons pas parlé de DME puisqu’elle s’est montrée très fermée sur le sujet) La confiance que nous avons envers Louis est le seul élément qui fait que ça a marché. Nous étions bien renseignés, mais c’est lui qui a fait tout le travail.

Alors? C’est une méthode de diversification qui t’attire ou t’effraie? Si tu as des enfants, comment ont-ils été diversifié? J’espère pouvoir échanger avec toi en commentaires en attendant le prochain article. A très vite!

Des bisous,

Elodie.

Le batch… quoi?

A la maison, nous aimons tous les deux cuisiner. En fait, on se partage la cuisine de façon assez équitable (la plupart du temps 😅). En ce qui me concerne, j’aime cuisiner quand j’ai le temps, dans l’urgence ça me soule je fais au plus simple ou alors je propose un repas à/de l’extérieur… Pas du tout économique, évidemment. Depuis que notre fils est né, je trouve difficilement le temps dans la matinée de préparer pour le midi. De plus, comme je suis en congé parental, l’aspect économique ne peut pas non plus être négligé.

Nous faisons attention à ce que nous consommons, en essayant de varier et de manger sain. Mais au quotidien, cuisiner frais, sain, équilibré, etc. est chronophage. Nous voulons passez du temps avec notre bébé avant tout, pas passer une heure en cuisine pour chaque repas. L’idée du batchcooking, que j’ai découvert sur Instagram, m’a donc plu. J’ai expliqué à chéri le concept; 2h en cuisine le week-end pour 5 repas rapides à assembler chaque soir de la semaine, et nous nous sommes lancés. Avec l’idée de ne pas systématiquement utiliser les menus pour nos repas du soir mais pour le déjeuner, puisque nous mangeons ensemble mais sur un laps de temps assez court.

Mes premiers pas en batchcooking Veggie, Editions Marabout

Nous avons donc démarré la semaine dernière et comment te dire… C’était fastidieux! Nous avons décidé de faire ça un soir, après le coucher du bébé. Quelle erreur… Déjà ce soir là il a décidé de rester éveillé au maximum, et s’est finalement endormi à 22h. Il fallait ensuite qu’on mange, cuisiner le ventre vide c’est pas une idée qui m’enchante. J’avais un peu commencé à laver les légumes et les détailler pendant que chéri s’occupait de bébé. Nous avons donc commencé sérieusement à nous y mettre à 22h30 en se répartissant les tâches.
Première difficulté: il faut être équipé. On a anticipé pour les bocaux grâce au bon coin et à Ikea (j’avoue tout, les bocaux avec des grosses contenances je n’en trouvais pas d’occasion, et la patience et moi…) Mais il faut également beaucoup de bol/saladiers pendant qu’on prépare…. Notre lave vaisselle est presque plein ce soir là. Bon, on s’organise, nettoie au fur et à mesure. Il est également demandé de lancer plusieurs cuissons à la fois, mais nous n’avons que deux feux disponibles sur nos plaques, ce qui va nous faire perdre énormément de temps!
On a l’impression de travailler vite, d’enchaîner chaque étape. Vers 0h30, j’envoie chéri se coucher, il travaille le lendemain et il n’y a plus que des cuissons/mises en bocal à faire. Je m’occupe de nettoyer un peu la cuisine dès que les dernières étapes se terminent, je regarde une série, je remplis ma to-do-list et je patiente. Fin des cuissons à 2h du matin, soit 3h30 de préparation. Au lieu de 2. Je suis épuisée et me rends compte que ce n’est pas fini: il faut que toutes mes préparations chaudes refroidissent pour être mises au frais, surtout pour celles qui vont au congélateur: hors de question de perdre mon stock de lait maternel alors que le lactarium passe dans trois semaines. J’attends un peu et puis finalement je capitule. Je note sur chaque boîte sa destination (frigo ou congélateur) et pars me coucher en expliquant vite fait à un chéri semi-réveillé mes péripéties. Et je m’endors rapidement avant la prochaine tétée…

« Et maintenant? Est-ce que c’est bon? » tu me diras. Eh bien franchement, oui. Chaque jour, chéri s’est attelé à la préparation en moins de 20mn (et là les délais ont été tenus, ouf!) de nos plats. Les portions sont prévues pour 4, nous sommes 2 et demi. Notre fils est en DME donc il mange comme/presque autant que nous. Nous n’avions pas salé les préparations exprès pour lui. En début de semaine, nous finissons tout le soir même en étant repus. C’est évidemment trop pour 2 mais comme c’est bon, on finit 🤪 Par contre, selon les soirs, je pense que pour 4 personnes ce serait juste, si les 4 personnes sont de bons mangeurs. Si jamais tu essayes à la maison, adaptes les quantités aux personnes autour de ta table ! Par exemple, pour le dahl, nous avions assez pour faire deux repas à nous 3.

Au final, je suis plutôt satisfaite. Il va falloir qu’on s’ajuste sur les préparatifs et qu’on essaie de faire ça à un autre moment de la journée, EN journée d’ailleurs. Et peut-être qu’on s’organise plus en amont pour voir comment se répartir les tâches/prioriser. Mais le goût est là, on mange vraiment bien et à notre faim. L’idée est également de garder le surplus chaque soir pour le lendemain midi, il faut donc qu’on adapte les quantités et qu’on mange à notre faim, pas plus…

Tu connaissais le batchcooking? Le principe te tentes ou tu préfères cuisiner chaque jour? J’attends tes retours en commentaires et je te dis à très vite!

Des bisous,

Elodie.